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mardi, 06 mai 2008

François Fillon et les mouvements lycéens.

"En réalité il n'y a eu que trois réformes globales de notre système éducatif depuis le début de la Ve République. La réforme Haby qui institua le collège unique, la réforme Jospin qui fixa l'objectif de 80% d'une classe d'âge au baccalauréat et la mienne qui voulait redéfinir le socle des connaissances et des compétences fondamentales" François Fillon

Seulement voilà: depuis 20 ans la réforme était devenue impossible. Pourquoi? Fillon l'explique en deux phrases:

"Il suffit que le SNES grondent pour que les ministres de gauche se couchent. Il suffit que les lycéens manifestent pour que les ministres de droite sautent."

Fillon

Strasbourg: la mobilisation en très forte baisse

Seuls une centaine de lycéens (contre 1500 à 2000 la semaine dernière) étaient au rendez-vous ce mardi, en début d’après-midi. La manifestation s’est donc transformée en sit-in sur la place Kléber.

Angoulême: les lycéens bloquent...la gare TGV...

A Angoulême, les lycéens (moins de 200) ont décidés de bloquer la gare TGV en occupant les voies férrées causant de nombreux retards... et mettant les lycéens en danger !

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Blocages à Paris.

Selon le Rectorat de Paris il y a eu 9 blocages d'établissements aujourd'hui et 13 tentatives de blocage.

Faute de mobiliser, les organisations syndicales UNL/FIDL/SUD sont contraintes d'en venir à une radicalisation du mouvement pour imposer leur point de vue...  

 

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Manif à TOURS: forte baisse du nombre de manifestants

De l'aveu même d'une lycéenne, seul 1/5èm des manifestants venus lors de la dernière journée de mobilisation était aujourd'hui dans les rues de Tours.

Reportage LCI: cliquez ici

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Victoire !

Lycéens: très faible mobilisation à Paris

AP | 06.05.2008 | 14:39

Quelques milliers de lycéens défilaient mardi en milieu d'après-midi à Paris pour dénoncer les suppressions de poste prévues à la rentrée de septembre prochain. La mobilisation semble avoir littéralement fondu par rapport aux précédents défilés qui avaient compté jusqu'à 20.000 personnes selon la police.

Mardi, c'est un cortège de 1.000 à 2.000 personnes, selon une évaluation effectuée par les journalistes, qui a quitté la place de la République à 14h30 en direction de celle de la Bastille, où devait s'effectuer la dispersion en fin d'après-midi.

"Ils n'auront pas la peau de l'éducation", "priorité à l'éducation", pouvait-on lire sur la banderole située en tête de la manifestation. Seule l'Union nationale lycéenne (UNL) a appelé à défiler à Paris, alors que le mot d'ordre est commun avec la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) dans tout le reste de la France.

Au total, selon les syndicats de lycéens, des manifestations étaient prévues ce mardi dans une quarantaine de villes. AP

(Le nouvel Obs) 

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