vendredi, 11 avril 2008

Notre collectif participe à un débat sur France 3 IDF.

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Louis Morin, membre du collectif des lycéens pro-réforme de la DGH (UNI-LYCEES) a participé à un débat sur France 3 Paris-IDF. Il était opposé à Alix Nicolet, Présidente de la FIDL. Retrouvez le débat ICI.

TM 

jeudi, 10 avril 2008

Photo révélatrice de la manifestation "lycéenne" du 10.04.08

cgtfidlreManifestation lycéenne ou de fonctionnaires ? on pourrait s'y méprendre... au milieu d'un ballon "FIDL" on observe clairement les drapeaux de la CGT... Les lycéens sont manipulés par les syndicats.

6456_Une-Manif photo:AFP.

Deuxième photo: autant de lycéens que de professeurs... 19.000 lycéens dans les rues ? certainement pas, en comptant les professeurs et les étudiants... la participation lycéenne est bien moins forte.

 TM

Des lycéens grévistes forcent la grille de leur établissement avec une voiture bélier.

  • 237781931.jpgDépêche AFP: 10/04/2008-[13:11]

    MELUN, 10 avr 2008 (AFP) - Plusieurs jeunes, lycéens, ont tenté d’enfoncer la grille du lycée Blaise-Pascal de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) jeudi vers 07H30 à l’aide d’une voiture, a-t-on appris de source policière.

    Aucun n’a été interpellé, selon la police. D’autres jeunes ont bloqué dans la matinée la route nationale N19, avant d’être repoussés par les policiers. Des policiers ont été la cible de jets de projectiles, comme déjà mercredi. Trois jeunes, interpellés mercredi, et un quatrième, interpellé jeudi pour ces faits, devaient être déférés en début d’après-midi. Deux majeurs seront jugés en comparution immédiate à Melun. Tous sont lycéens à Blaise-Pascal, selon la police.

Une fois de plus, les manifestants veulent imposer leur point de vue par n'importe quel moyen, y compris les actions violentes.

Notre collectif de lycéen demande la plus grande sévérité à l'égard de ces lycéens extrémistes. En aucun cas, un service public ne doit être pris en otage. Tous les lycéens doivent pouvoir avoir accès à l'éducation, surtout à quelques mois du bac. Nous nous inquiétons pour le bon déroulement des bacs blancs, et si le mouvement persiste, du bac en général. Nous nous souvenons tous des conséquences du CPE...

Nous appelons les Proviseurs à ne pas donner raison aux bloqueurs, notamment en fermant administrativement les établissements. Nous leur demandons de faire tout pour que les lycées soient débloquer le plus rapidement.

TM 

 

mercredi, 09 avril 2008

La gauche empêche l'accès à un lycée.

Une vidéo de lycéens qui ont décidés de bloquer l'accès à leur lycée. Privant ainsi les collégiens, mais aussi les lycéens de prépa... d'avoir cours.

Cette gauche qui bloque les établissements et dégrade les conditions d'étude, est la même qui dit se mobiliser pour les améliorer.

Au fond, les conditions d'études les importent peut. Ils veulent imposer leur idéal politique. 

TM 

La France néglige son système éducatif ? certainement pas !

970068498.jpgDans un pays comme la France où le budget de l’Education nationale a été multiplié par deux en 20 ans, où la dépense moyenne par lycéen est supérieure de 22% à celle de tous les pays développés, il est faux et malhonnête de dire que l’école souffre d’un manque de moyens et ce, d’autant plus que les économies réalisées permettent d’offrir de nouveaux services aux élèves et aux enseignants :

*accompagnement éducatif après les cours de deux heures par jour ;

*stages gratuits pendant les vacances scolaires pour les élèves en difficulté des classes de CM1 et de CM2

*réaffectation des heures de cours supprimées le samedi matin sous forme de soutien personnalisé aux élèves en difficulté

*injection d’un milliard d’euros de pouvoir d’achat lié aux heures supplémentaires pour les enseignants.

Le Chiffre du jour

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40.000 lycéens en moins à la prochaine rentrée. C'est à cause de la baisse de démographie, il y aura donc moins de classes, moins de professeurs nécessaire.

La suppression de postes dans l'education nationale ne portera pas atteinte aux conditions d'étude. 

La gauche manipule les lycéens.

18246823.jpgLes syndicats lycéens de gauche agitent le spectre de classes surchargées et d'options supprimées à cause de 11.200 suppressions de postes.

En réalité, c'est seulement 3.500 suppressions de postes qui auront réellement lieu.

Quelque 8 500 postes d'enseignant vont être supprimés mais pour la moitié, ces suppressions seront compensées par des heures supplémentaires effectuées par des enseignants volontaires. Ainsi, selon Xavier Darcos, il n'y aura donc «que 3 500 non-renouvellements d'emploi sur à peu près un million de professeurs».

Quand on sait que le budget de l'éducation nationale augmente depuis 20 ans, alors que dans le même temps le nombre de lycéens chute, une pause budgétaire n'aura aucune incidence sur les conditions d'études...

 

L'éditorial de Paul-Henri du Limbert du 9 avril.

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Editorial, Le Figaro (Le 9 Avril)

La chose est entendue, un gouvernement ne doit jamais se fâcher avec la jeunesse. La droite et la gauche en ont fait l'amère expérience depuis vingt-cinq ans. Mais, dans le même temps, il ne doit pas donner l'impression de trembler devant la première «révolte lycéenne» venue, avec ses slogans simplificateurs et ses mots d'ordre vengeurs. Le gouvernement de François Fillon ne paraît pas sur cette ligne-là, et c'est tant mieux. Un lycéen qui bat le pavé parisien et promet «un printemps chaud» n'a pas toujours raison, loin s'en faut.

Xavier Darcos et ses prédécesseurs n'ont pas attendu la fameuse RGPP (réforme générale des politiques publiques) pour constater une vérité d'évidence. Les moyens consacrés au lycée ont augmenté depuis vingt ans, tandis que le nombre d'élèves diminuait. Ce n'est pas faire injure aux socialistes, qui stigmatisent «la régression» dont serait victime l'école, que de leur rappeler le constat brutal dressé il y a dix ans par l'un des leurs : «Il faut dégraisser le mammouth.» Or, depuis la sortie de Claude Allègre, l'embonpoint n'a guère changé. L'Éducation nationale demeure cette énorme machinerie au fonctionnement parfois opaque qui compte 1,2 million de fonctionnaires. Et qui peut dire que le monde entier envie le «modèle» français et s'en inspire ? Malheureusement, si la qualité de l'enseignement dépendait du nombre de professeurs, cela se saurait. Le taux d'encadrement de l'école française est un des plus élevés au monde, avec un enseignant pour 12 élèves, mais, dans tous les classements éducatifs internationaux, le pays perd peu à peu son rang.

Depuis longtemps, l'erreur des «lycéens en colère», et avec eux celle des socialistes, est de s'enfermer dans la seule logique comptable. La suppression de 8 800 postes, dit l'Unef, c'est «une faute politique». R ien que ça. Mais si «faute politique» il y a eu, n'est-ce pas celle qui a consisté à faire croire aux lycéens durant des années que le «toujours plus» d'enseignants était forcément un gage de qualité ? La vraie question, c'est l'organisation de l'enseignement, sa refonte, la révision de la politique d'orientation de la seconde à la terminale, le rééquilibrage entre les diverses filières, le réexamen de la politique des options, etc. Bref, la réforme du lycée que Xavier Darcos va entreprendre. La perspective alarme certains syndicats d'enseignants qui, comme toujours dans ces cas-là, ont tendance à jeter les lycéens dans les rues. Car le «jeune en colère» est une proie facile, réceptif aux arguments de ceux qui, comme la FSU ou le Mouvement des jeunes socialistes, poussent les feux de la «mobilisation» contre le gouvernement.Au nom d'arguments dépassés, ils ressortent de vieilles ritournelles, attisent les passionset prennent le risque de débordements.

Des lycéens qui manifestent, un gouvernement qui recule : les Français connaissent le film par cœur depuis un quart de siècle. Il appartient à Nicolas Sarkozy et François Fillon de changer un scénario qui voit toujours une petite minorité, souvent manipulée, imposer ses vues à une majorité toujours impuissante.

Paul-Henri du Limbert