vendredi, 11 avril 2008
Et ils ont dit...
Vendredi soir sur Fr2, dans le JT, des lycéens étaient interviewés.
Pas de grande surprise, on revoit l'une des bloqueuses de Paul Valéry...
"On est inquiet, parce que déjà aujourd'hui, quand le prof fait l'appel : c'est le bordel"
Si mai 68 ne s'était pas rebellé contre l'autorité, le bordel n'existerait pas ! Ca, ce serait bon à savoir...
Aujourd'hui, pour qu'il n'y ait plus de bordel, il faut d'une part que les lycéens se prennent en charge et se taisent lorsque le prof fait l'appel. Ceci fait partie d'une règle simple, de bon sens, qui devrait nous venir à l'esprit et qui s'appelle le respect de l'autrui, lorsqu'il s'agit d'un élève qui s'exprime, et le respect de l'autorité lorsque c'est le prof qui fait son cours.
D'autre part, il faut une plus grande fermeté de la part des enseignants qui ne doivent tolérer aucun, nous disons bien aucun, manquement au respect de cette règle fondamentale qui permet d'assurer le bon équilibre de l'Ecole Républicaine...
Et ce n'est pas une question de nombre d'élèves. Que l'on soit dans une classe de 20 ou de 35, le problème se pose toujours et il est de la responsabilité du prof d'assurer le calme dans sa salle de cours. Très souvent, lorsque les profs sont inspectés, les élèves sont aussi silencieux qu'une image, surprenant, non ? Et, on se demande qui des deux est inspecté : l'élève ou le prof ?
BD2C
21:54 Publié dans passages médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, dgh, réforme, lycées, fr2


